Ecrire sans dessus dessous

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Je me suis lancé un défi en début d’année, celui d’oser enfin me mettre à l’écriture de mon livre.

Si vous pensez la chose facile, que nenni !

Le chemin est long, raturé souvent, chargé de travail, de recherches, d’essais, de papiers froissés, d’encre coulée …

Toute jeune j’ai eu la passion des livres, des pages qui se tournent, de l’odeur du papier et de l’encre, des silences dans les bibliothéques.

Pour me mettre enfin à l’écriture, j’ai quelques ressources :

  • j’ai d’abord fait des recherches sur le pourquoi du comment sur différents sites sur le web, si mon envie était bien celle-ci, comment débuter, se lancer, s’organiser, s’imposer à soi-même une discipline en gardant le plaisir
  • J’ai lu des blogs d’écrivains
  • J’ai la chance d’avoir dans mes connaissances de riches personnes qui se sont lancées dans l’aventure et qui ont déjà publié
  • Je lis depuis toujours et de tout : comme en musique, tous les styles m’inspirent ou me rendent curieuse, j’adore les classiques, je m’amuse dans les histoires de vampire, je m’ennuie dans les romans policiers, j’ai voulu tenté mais je n’arrive pas à me détacher de ce que le petit écran peut offrir (au si peu que je le regarde)
  • J’ai ma propre bibliothéque à la maison, et les livres trainent partout, j’en lis souvent au moins deux simultanément, il y en a toujours un dans mon sac, un sur ma table de chevet…
  • Je vais à la rencontre d’écrivains lors de dédicasse, je les questionne sur leur parcours
  • J’écoute beaucoup la radio, j’ai une passion pour la musique classique et la musique autours du monde, je m’enrichie du vocabulaire que les artistes utilisent pour exprimer leur art
  • Je suis proche de la nature, cela développe mon sens de l’observation et du ressenti
  • Je vais à la rencontre de notre patrimoine, les lieux me parlent et je note ce que je ressent
  • Je visite des galeries et des expositions d’art, la photographie, la sculpture, la peinture… j’aime voir ce dont les gens veulent faire passer comme message
  • Je tiens un blog depuis plusieurs années, je l’ai remanié maintes fois avant d’en arriver là, et je ne cherche aucune « notoriété » et ne compte pas les « pages vues », je ne veux pas faire partie « d’un top 50 » je suis juste lue par une petite poignées d’amies fidèles et parfois de gens de passage, mais je m’y applique comme une ado qui doit remettre sa copie à son prof, pour moi c’est un très bon exercice, je prépare mes articles, je prends note de ce qui me passe par la tête, de ce qui se passe autours de moi et je rédige
  • Je lis biensûr les blogs souvent en rapport avec mes domaines de prédilections : la biodiversité, le vegan, l’écriture, la lecture, l’art, mais aussi j’aime lire les blogs de copines qui donnent de le livestyle juste là encore pour ressentir ce qu’elles expriment et comment elles s’y prennent
  • Je suis présente sur les réseaux sociaux : FB et IG parce que là aussi c’est un bel exercice que de faire chanter ses mots en moins de phrases, réussir à capter l’attention par le bref mais toujours dans la musicalité du vocabulaire
  • Je participe à un atelier d’écriture en ligne. Le premier était de créer une suite d’histoire à partir d’un extrait de roman et le tout nouveau dans lequel je me lance aujourd’hui est de créer un texte à partir d’une photographie imposée

Tu me connais bavarde et je pense l’être encore plus de la plume.

J’ai toujours sur moi un petit carnet pour noter mes « vracs », j’écris sur mon agenda mes petits bonheurs quotidiens, j’ai un cahier d’écriture où je lance mes textes et donc je viens de me mettre à l’écriture de mon premier livre.

Entre le roman et l’épistolaire, parce que j’aime ce style où une personne parle souvent par lettre à une autre et qu’on arrive à se laisser prendre au jeu de croire que c’est à nous que sont adressées ces lettres.

J’ai choisi comme support le cahier où j’écris à la plume, j’écris souvent au calme à l’étage sur mon atelier, là où je dessine d’habitude. Je me suis programmé (et non imposé ce n’est pas une torture) un temps, chaque jour, après mon retour de ma journée de travail, j’ai la chance de finir avant toute ma tribu, du coup j’ai chaque fin d’après-midi deux heures qui peuvent être rien qu’à moi si je sais les saisir.

J’écrit pour moi avant tout, pour laisser quelque chose derrière moi parce que c’est facile de laisser du soi dans ses lignes, je ne cherche pas à savoir si un jour je serais publié, je voudrais juste être joliement reliée comme un trésor à l’éternité.

L’inspiration me vient n’importe où et n’importe quand, par exemple cet article, il m’est venu hier matin en conduisant pour me rendre à mon travail, pourquoi comment, je ne sais jamais, je pense que cela vient de mes yeux toujours grands ouverts sur les choses simples de la vie que je ressent, exprime et puis écrit.

Ecrire s’apprend en pratiquant, c’est de la persévérance plus que du talent, il faut un plan, il ne faut pas chercher la gloire, mais se faire du bien à soi, et je pense que même lorsque j’écrirais la dernière ligne de ce roman, il ne sera jamais fini parce qu’il m’aura donné j’en suis sûre l’envie de poursuivre.

 

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