Pour l’amour des chats

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Envie d’un billet tout doux, moelleux, et aussi parce que Lisbonne est dans notre vie depuis un an.
Tu me connais, j’ai une passion pour le monde animal, je suis partisante Sea Shepherd, bénévole très active dans une association pour la Sauvegarde de la Faune Sauvage.
Dans notre jardin, il y a nos deux poules auxquelles on ne cesse de faire des calins, il y a Mascotte, la minette rescapée à mon ancien travail qui a élu domicile dans le hangar à vélo et nous a fait 4 petits.
Nous leur avons aménagé des lits superposés dans ce petit hangar.
Il y a Mounette, nous ne savons pas à qui elle appartient mais depuis quatre ans, elle vient nous réclamer aussi des calins et on lui offre le couvert.
Caramel à ses heures fait son apparition de temps à autre, pour notre plus grand bonheur.
Mais il y a un an, une petite boule abandonnée sur un parking pas très loin de notre domicile, a fait irruption dans notre vie.
Pas sevrée, il a fallu bien s’occuper de cette petite chose très fragile.
Nous l’avons d’abord pris pour une fille pour finalement s’apercevoir que c’était un garçon (pas douée) et du coup le nom de Lisbonne lui est resté.
Il nous prend pour ses parents, il dort avec nous, souvent dans le creu de mon épaule, la patte autours de mon coup.
Il réclame pour qu’on lui donne à boire à la main sous un petit filet d’eau du robinet de la salle de bain, et il a ses croquettes préférées.
De tout temps j’ai adoré les chats. Il y en avait un chez mes grands-parents, Eminence faisait partie de nos habitudes.
Dès que j’ai quitté le cocon familial, la première chose que j’ai fait a été de me trouver un chaton.
Quelques uns ont bien vécu à mes côtés, tous m’ont offert joie et douceur.
Nous avons un petit chien, et nous prenons soin de tout un tas d’autres animaux.
Mais un chat c’est tellement différent.
Ce que j’aime chez le chat, c’est son indépendance.
Je ne lui doit rien, il ne me doit rien.
Il n’attend pas que je le promène, il me réclame juste la fenêtre.
Pas de contrainte entre nous, je lui propose une caresse au passage, il ronronne pour me remercier ou sait me tourner le dos pour me faire comprendre que ce n’est pas le moment.
Il pétri de ses petites pattes le plaid que je lui installe chaque soir sur ma couette au niveau de mes pieds.
Il se pose entre ma page et ma plume pour me faire comprendre que je ne dois pas m’échapper trop loin dans l’écriture au risque de l’oublier.
Il a toujours adoré quand je pianotte sur mon smartphone.
Il sait venir tout contre moi lorsque je suis triste ou malade.
Il est discret et il est bien là.
Ce que j’aime chez le chat c’est qu’il sait ne pas se faire voir et pourtant je le sens tout près de moi.
Il me rassure.
Il est ma boule de réconfort.
J’accorde tout autant d’affection aux autres qui vivent dans notre jardin et qui n’aiment que passer dans la maison chiner une croquette mais qui s’affollent dès qu’on ferme la porte ; mais Lisbonne ce n’est pas pareil, il a été abandonné alors qu’il n’avait que trois semaines et toute notre attention a créé des liens intenses entre lui et nous.
J’aime les chats parce qu’ils savent se faire oublier en vous rappelant qu’ils sont bien là, respectueux et majestueux.
Grosses papattes qui vous met des traces partout après les avoir plongé dans la gamelle d’eau.
J’ai toujours vécu avec un chat, j’aurais toujours besoin d’en avoir un à mes côtés pour me rappeler la liberté.

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